Ce que le Club cyclistes de Sherbrooke,

Volet cyclosportif vous offre :

Raison d'être

La raison d'être du volet cyclosportif du Club Cycliste de Sherbrooke est de permettre à ses membres de s'entraîner en peloton avec plaisir, en sécurité, tout en socialisant avec des amies et amis qui partagent la passion du vélo de route. La randonnée en peloton à un bon rythme constitue la principale activité du volet Cyclosportif

Sorties les mercredis

Tous les mercredis soir, une sortie de 50 à 70 Km est organisée à compter de 17h45. Le départ se fait du stationnement d'IGA Extra (3950 King Ouest, à Sherbrooke). Il est possible de choisir parmi des groupes roulant à des vitesses différentes

32 Km/h et +, 30-32 Km/h, 27-30 Km/h, 24-27 Km/h, 20-24 Km/h. SORTIES

Sorties les samedis

Une sortie est organisée tous les samedis. La majorité des départs se font du stationnement d'IGA Extra (3950 King Ouest, à Sherbrooke) à compter de 9h00 en mai et de 8h30 en juin. On peut choisir parmi des groupes roulant à des vitesses différentes (32 et + Km/h, 30-32, 27-30, 24-27, 20-24). La distance parcourue sera ajustée en fonction de la difficulté du parcours et sera typiquement de l'ordre de 80-100 Km.

Quelques sorties seront organisées à l'extérieur. Il faudra se rendre au point de départ en automobile. SORTIES

Motivation et forme physique

Les activités du volet cyclosportif vous offrent la possibilité, sur une base régulière, de parcourir de bonnes distances à un bon rythme. Ceci peut donc constituer pour vous une source de motivation qui permettra de vous garder en très bonne forme physique. Vous aurez par ailleurs la chance de rencontrer et de connaître plusieurs personnes qui partagent vos goûts pour le sport.

Encadrement et motivation

Les sorties en peloton du Volet cyclosportif se font dans un esprit d'entraide et de coopération. Typiquement, les pelotons sont composés de 10 cyclistes. L'objectif est de rouler efficacement en équipe en pouvant compter sur l'aide de ses coéquipiers. Chaque peloton quitte et revient avec tous ses membres (noter le jeu de mots ici). Consulter le guide pour en savoir plus sur l'éthique et la philosophie du club.

Rabais chez les marchands

Les membres peuvent profiter de rabais offerts par les nombreux commanditaires. Pour la saison, sur présentation de la carte de la fédération, vous obtiendrez des rabais de 15% à 20% chez nos partenaires. COMMANDITAIRES

Guide technique

Nous donnons à chaque membre en règle du club le guide du club, ainsi que le calendrier des événements indiquant l'événement de la journée ainsi que les renseignements utiles pour toutes les sorties du club. GUIDE TECHNIQUE

Dîner de fin d'année

Le dîner de fin d'année est une bonne occasion de faire le point sur la saison. Le dîner de clôture aura lieu au mois de septembre dans un environnement champêtre à déterminer.

Assurance de la FQSC

Par notre affiliation à la FQSC, nos membres obtiennent la couverture d'assurance de responsabilité civile et d'assurance-accident de la FQSC. Pour une réclamation, on doit contacter la Fédération afin d'obtenir le formulaire de déclaration d'accident à compléter dans les 30 jours suivant l'accident. Pour plus d'informations rendez-vous sur le site Web www.fqsc.net

Pour nous joindre

Sécurité

Formation

Parcours

Site Web

Inscriptions

Communication

GUIDE CYCLISTE

 

Formation des nouveaux

Formation théorique

2 mai 2019 à 19h00

Centre Julien Ducharme local 235

1671 Chemin Duplessis, Sherbrooke, QC  J1N 0C2

 

La formation théorique et pratique est obligatoire pour tous les nouveaux membres du CCS volet cyclosportif.

Prière de confirmer votre présence par couriel à;

 

Jean Lussier -   lussieje@hotmail.com

Formation pratique sur route

dimanche 5 mai, jeudi 9 mai, dimanche 12 mai et le mercredi 16 mai

IGA EXTRA 3950 Rue King Ouest, Sherbrooke, QC J1L 1P6

Règlements

Conditions d'adhésion

  • Remplir le formulaire d’adhésion et payer la cotisation annuelle.

  • Être âgé de 18 ou plus (ou être accompagné d’un adulte lors des sorties).

  • Avoir une capacité et forme physique minimale. Il faut au moins être en mesure de soutenir une vitesse de croisière de 27 km/h sur les distances proposées lors des sorties du club.

Convention du club

  • Rouler avec un groupe de sa capacité.

  • Respecter les règles de sécurité et utiliser les techniques de sillonnage décrites dans le texte "Le sillonnage cyclosportif".

  • S’arrêter et venir en aide lors de crevaison, bris mécanique ou chute.

  • En tête du groupe, maintenir une vitesse régulière et ne pas dépasser la vitesse maximum.

  • Avoir avec soi une carte d’identité, une chambre à air, outils, eau et  nourriture.

  • Respecter le code de la sécurité routière.

  • Port du casque  obligatoire. Considérant les risques inhérents à la pratique du cyclisme en groupe ou en peloton, le club recommande fortement le port du casque protecteur lors de la tenue de ses activités.

Votre rôle dans le club

Pour que le club fonctionne bien, il est essentiel que chacun des membres contribue occasionnellement à une des fonctions inhérentes au club. Vous pourriez par exemple, être fermeur d’un parcours, chef de groupe, photographe, responsable d’une sortie, rédacteur pour un petit article dans l’Info-Vélo, etc. Si vous êtes membre depuis plus d’un an, il est possible que les membres du CA sollicitent votre aide pour une de ces fonctions. Pour leur faciliter la tâche et permettre une bonne répartition, il est souhaitable que vous leur indiquiez d’avance vos goûts et habilités personnels.

L'éthique et les techniques de peloton

Afin d'avoir du plaisir à rouler en peloton, il est essentiel de définir les responsabilités de chaque membre du peloton ainsi que l'éthique à adopter lors des sorties.

Encadreur de peloton

  • Conserve la vitesse du cycliste de tête qui le précédait.

  • Ajuste la vitesse aux conditions de la route (circulation dense, vents, intersections, trous nombreux).

  • Reste au maximum 1 km ou moins à l’avant, selon sa capacité.

  • Signale les hasards de la route (pointe avec l’index les nids de poules ou tous autres obstacles).

  • Lève le bras pour indiquer un ralentissement ou un arrêt. Un signal verbal peut aussi être utilisé (stop, voies ferrées, etc.).

  • Signale par un mouvement de la main si le groupe doit se tasser pour éviter un obstacle.

  • Évite de passer très près d’un obstacle.

  • Accélère lentement après le passage d’un obstacle.

  • S’assure de ralentir au haut d’une côte pour regrouper le peloton.

  • Donne son relais avant épuisement, dans un endroit sécuritaire.

  • Indique par un signal verbal ou de la main, qu’il va donner le relais.

  • Accélère légèrement, se tasse à gauche, arrête de pédaler, se laisse glisser rapidement vers la fin du peloton.

Celui qui tire (premier de peloton)

  • Responsable du groupe de cyclistes (nombre de cyclistes par peloton, 8 à 10, pouvant varier en fonction du trajet et du trafic).

  • Ramène à l’ordre les personnes qui ne respectent pas le code de la route.

  • S’assure d’une période de réchauffement au début de la randonnée (au moins 15 minutes).

  • Respecte les consignes du groupe (vitesse moyenne* de 28, 31, 32+ km/h, la distance etc.)

  • Désigne le mode de roulement.

  • Arrête le peloton au besoin pour rappeler les consignes.

  • S’assure de faire effectuer les relais.

  • Entraîne le peloton à rouler dans les limites respectables sur le côté droit de la route.

  • S’assure qu’aucun cycliste n’est largué par le groupe.

  • Désigne un accompagnateur (soit par volontariat ou par tout autre moyen, y compris le tirage au sort) dans le cas ou un cycliste largué aurait besoin d’être accompagné pour le retour.

  • Regroupe les cyclistes après la pause.

 

    *vitesse moyenne selon les conditions normales.

Le cycliste dans le peloton

  • Respecte le code de la route.

  • Porte son casque de vélo.

  • S’assure que son vélo est en parfait ordre.

  • Respecte les directives du responsable.

  • Respecte les directives du tireur.

  • Évite le freinage inutile.

  • Maintient la cadence (ne pas arrêter de pédaler) et conserve la vitesse.

  • Ne roule pas trop large.

  • Se déplace en ligne droite (évite les changements brusques de direction).

  • Conserve sa position dans le groupe (côtes, montées, descentes).

  • Dans les côtes, il respecte le cycliste qui le précède. Dans certaines conditions, il peut dépasser par la gauche en avertissant le cycliste qu’il dépasse.

  • Regarde le cycliste devant lui tout en gardant un œil sur la route (ne pas fixer la roue du cycliste qui précède.

  • Signale et indique les hasards de la route.

  • Demeure derrière le cycliste qui précède à une distance d’une demi-roue.

  • Ne croise pas sa roue avec le cycliste qui précède.

  • Si on doit se lever, s’assurer de ne pas ralentir.

  • Le dernier cycliste avertit le groupe de la présence d’un véhicule qui suit.

  • Fait suivre vers l’avant les informations reçues de l’arrière.

  • Attendre d’être en queue de peloton pour boire ou manger. Si cela est impossible, s’assurer que le cycliste qui précède ne boit pas.

  • Utilise ses "aérobars " que lorsqu’il est tireur.

  • Arrête lors d’une crevaison, d’un bris mécanique ou autre situation anormale.

  • Ne lâche jamais son guidon dans le peloton. S’il ressent le besoin de le faire pour alléger les tensions de son dos, par exemple, il doit aller en queue de peloton.

  • Roule dans un groupe adapté à sa capacité.

  • Si le cycliste choisit un groupe moins rapide que celui habituel, il doit respecter la vitesse du groupe d’accueil.

  • S’assure que le cycliste qui le suit est toujours là.

  • Si le cycliste quitte la chaussée, il remonte sur cette dernière à la fin du peloton.

  • Si vous décidez de quitter le groupe avisez-nous pour que le peloton puisse continuer en toute tranquillité d’esprit.

Code d’éthique d’un cycliste qui se joint à un peloton

  • Responsable du groupe de cyclistes (nombre de cyclistes par peloton, 8 à 10, pouvant varier en fonction du trajet et du trafic);

  • Ramène à l’ordre les personnes qui ne respectent pas le code de la route;

  • S’assure d’une période de réchauffement au début de la randonnée (au moins 15 minutes) ;

  • Respecte les consignes du groupe (vitesse moyenne* de 28, 31, 32+ km/h, la distance etc.)

  • Désigne le mode de roulement;

  • Arrête le peloton au besoin pour rappeler les consignes;

  • S’assure de faire effectuer les relais;

  • Entraîne le peloton à rouler dans les limites respectables sur le côté droit de la route;

  • S’assure qu’aucun cycliste n’est largué par le groupe;

  • Désigne un accompagnateur (soit par volontariat ou par tout autre moyen, y compris le tirage au sort) dans le cas ou un cycliste largué aurait besoin d’être accompagné pour le retour.

  • Regroupe les cyclistes après la pause.

    *vitesse moyenne selon les conditions normales.

Apprendre à rouler droit

  • Respecte le code de la route.

  • Porte son casque de vélo.

  • S’assure que son vélo est en parfait ordre.

  • Respecte les directives du responsable.

  • Respecte les directives du tireur.

  • Évite le freinage inutile.

  • Maintient la cadence (ne pas arrêter de pédaler) et conserve la vitesse.

  • Ne roule pas trop large.

  • Se déplace en ligne droite (évite les changements brusques de direction).

  • Conserve sa position dans le groupe (côtes, montées, descentes).

  • Dans les côtes, il respecte le cycliste qui le précède. Dans certaines conditions, il peut dépasser par la gauche en avertissant le cycliste qu’il dépasse.

  • Regarde le cycliste devant lui tout en gardant un œil sur la route (ne pas fixer la roue du cycliste qui précède.

  • Signale et indique les hasards de la route.

  • Demeure derrière le cycliste qui précède à une distance d’une demi-roue.

  • Ne croise pas sa roue avec le cycliste qui précède.

  • Si on doit se lever, s’assurer de ne pas ralentir.

  • Le dernier cycliste avertit le groupe de la présence d’un véhicule qui suit.

  • Fait suivre vers l’avant les informations reçues de l’arrière.

  • Attendre d’être en queue de peloton pour boire ou manger. Si cela est impossible, s’assurer que le cycliste qui précède ne boit pas.

  • Utilise ses "aérobars " que lorsqu’il est tireur.

  • Arrête lors d’une crevaison, d’un bris mécanique ou autre situation anormale.

  • Ne lâche jamais son guidon dans le peloton. S’il ressent le besoin de le faire pour alléger les tensions de son dos, par exemple, il doit aller en queue de peloton.

  • Roule dans un groupe adapté à sa capacité.

  • Si le cycliste choisit un groupe moins rapide que celui habituel, il doit respecter la vitesse du groupe d’accueil.

  • S’assure que le cycliste qui le suit est toujours là.

  • Si le cycliste quitte la chaussée, il remonte sur cette dernière à la fin du peloton.

  • Si vous décidez de quitter le groupe avisez-nous pour que le peloton puisse continuer en toute tranquillité d’esprit.

Sillonnage en peloton

Entre 25 et 30 km/h, 80 % de l’énergie que vous dépensez, sert à combattre la force de frottement de l’air. Pour améliorer votre rendement, il vous faut donc réduire cette force de frottement. Vous pouvez, pour ce faire, réduire votre coefficient de frottement (être plus aérodynamique) en diminuant l’emprise du vent (pneus étroits, pas de garde-boue, pas de vêtements qui battent au vent etc.) et en prenant une position aérodynamique ; mains en bas du guidon et coudes légère¬ment repliés. On peut aussi réduire le frottement de l’air en roulant dans le sillon d’un autre cycliste ou mieux, dans le sillon produit par  plusieurs cyclistes (un  peloton). C’est ce qu’on appelle faire du sillonnage.

 

Le présent article fait l’étude des règles que nous devrions normalement respecter lorsqu’on pratique cette technique de sillonnage. Plusieurs livres ou revues traitent ce sujet, mais ces articles s’adressent presque toujours à des cyclistes qui font ou qui ont l’intention de faire de la compétition. Le contexte ici est très différent ; des cyclistes qui roulent en groupe et qui s’entraident en utilisant entre autres cette technique de sillonnage. On parle alors de "sillonnage cyclosportif".

L'efficacité du sillonnage

Le graphique de la figure ci-après donne la vitesse d’un cycliste en fonction de la puissance qu’il fournit. Chacune des trois courbes correspond à une situation particulière.

Puissance fournie par un cycliste en fonction de la vitesse

Courbe verte (position standard) : Valable pour un cycliste qui roule seul en position standard, c’est-à-dire avec les mains sur le haut du guidon et avec les bras tendus.

Courbe rouge (position aérodynamique) : Le cycliste roule seul, en position aérodynamique optimale. Les mains en bas du guidon et les coudes légèrement repliés.

Courbe bleue (avec sillonnage) : Le cycliste est en  position aérodynamique et roule dans le sillon d’un autre cycliste.

 

Un cycliste en bonne forme physique peut maintenir une puissance d’environ 150 W pendant 2 à 3 heures. En position standard, sa vitesse moyenne serait de 26 km/h et en position aérodynamique (durant tout le trajet) sa moyenne serait de 28 km/h. Le même cycliste avec le même effort aurait une vitesse moyenne de 35 km/h s’il faisait tout le parcours  protégé derrière un autre (sans prendre de relais !)  Un gain de 9 km/h soit 34% plus rapide en sillonnage qu’en position standard. Cet écart est d’autant plus grand que la puissance fournie est grande. À 250 W,  le gain serait de 11 km/h (42%).

Le sillonnage cyclosportif vs le sillonnage compétitif

Entre 25 et 30 km/h, 80 % de l’énergie que vous dépensez, sert à combattre la force de frottement de l’air. Pour améliorer votre rendement, il vous faut donc réduire cette force de frottement. Vous pouvez, pour ce faire, réduire votre coefficient de frottement (être plus aérodynamique) en diminuant l’emprise du vent (pneus étroits, pas de garde-boue, pas de vêtements qui battent au vent etc.) et en prenant une position aérodynamique ; mains en bas du guidon et coudes légère¬ment repliés. On peut aussi réduire le frottement de l’air en roulant dans le sillon d’un autre cycliste ou mieux, dans le sillon produit par  plusieurs cyclistes (un  peloton). C’est ce qu’on appelle faire du sillonnage.

 

Le présent article fait l’étude des règles que nous devrions normalement respecter lorsqu’on pratique cette technique de sillonnage. Plusieurs livres ou revues traitent ce sujet, mais ces articles s’adressent presque toujours à des cyclistes qui font ou qui ont l’intention de faire de la compétition. Le contexte ici est très différent ; des cyclistes qui roulent en groupe et qui s’entraident en utilisant entre autres cette technique de sillonnage. On parle alors de "sillonnage cyclosportif".

Le sillonnage est une activité qui comporte des risques

Mouvement et risque sont des notions indissociables. Le risque "zéro" n’est possible qu’assis dans son salon avec casque et "jack-strap" et entouré de tous les types de détecteurs possibles. Pour faire une activité, il faut accepter les risques qui lui sont associés. Oui, le sillonnage est une activité qui comporte des risques, mais moins que de rouler en auto sur le Métropolitain durant les heures de pointe ou de fumer un paquet de cigarettes par jour ou de faire de la descente en ski alpin etc. L’important n’est pas de faire que des activités à risque "zéro", mais de limiter au maximum les risques inhérents à une activité qu’on aime faire. Le sillonnage bien fait est peut-être dix fois moins dangereux que du sillonnage mal fait. Les sillonneurs expérimentés et pru¬dents savent ce qu’il faut faire pour réduire les risques. Bien sûr, le danger de chute n’est pas pour autant complètement éliminé, mais la probabilité qu’elle se produise peut être ramenée à un niveau très acceptable. La section qui suit vous explique les comportements à avoir pour réduire le plus possible les risques d’accidents en sillonnage. Lisez-les attentivement et discutez-en au besoin avec d’autres cyclistes. Évidemment, la théorie ne remplacera jamais la pratique car l’expérience ne s’acquiert qu’en expérimentant.

La technique du sillonnage

Il n’est pas toujours nécessaire, lorsqu’on roule en groupe, d’appliquer toutes les règles décrites ci-dessous. Durant la période de réchauffement ou à un moment où le groupe ralentit pour reprendre son souffle, chaque cycliste a le réflexe de se donner une distance de manœuvre suffisante autour de lui afin de pouvoir rouler plus décontracté. Au fur et à mesure que la vitesse augmente, le peloton se ressert. Plus la vitesse est grande, plus les cyclistes se rapprochent les uns des autres, plus il faut être vigilant et respectueux des règles de base du sillonnage. On retrouve dans les sections suivantes une description concise des règles. Chaque règle est identi¬fiée par un numéro.

 

• La régularité : règle maîtresse du sillonnage

 

1- Maintenez une distance constante entre vous et le cycliste qui vous précède

Si vous laissez celui qui vous précède prendre de l’avance, il vous faudra ensuite accélérer pour le rejoindre. Ceux qui sont derrière vous devront aussi accélérer pour réussir à vous suivre. Évitez le plus possible d’utiliser les freins. En cas d’urgence, il est préférable de briser la file et de se placer à côté de la personne qui nous précède.

 

2- Ayez un coup de pédale régulier. N’arrêtez pas inutilement de pédaler

Cesser de pédaler est pour celui qui vous suit le premier signe d’un éventuel ralentissement. Vous lui imposez ainsi un "garde à vous" inutile qui peut même devenir stressant à haute vitesse. Si vous vous arrêtez souvent de pédaler vous lui enlevez alors un indicateur important.

 

3- Maintenez votre vélo sur une ligne droite, la plus régulière possible

Un bon rouleur se reconnaît à la régularité de sa ligne de roulement. Il est beaucoup plus agréa¬ble de suivre un cycliste qui respecte cette règle. Elle n’est évidemment pas facile à respecter avec le nombre astronomique de trous que l’on retrouve sur nos chaussées québécoises. Attention toutefois, sachez qu’il est plus sécuritaire, lorsqu’on roule en peloton, de passer dans les petits trous que de systématiquement essayer de les éviter. Autrement dit, en peloton, il faut être moins tatillon sur les trous que lorsqu’on roule seul. Par vent de travers avec bourrasques, il est pratiquement impossible de maintenir une ligne droite. Essayez tout de même de faire de votre mieux.

 

4- Restez sur la ligne de roulement du cycliste qui vous précède

Le cycliste qui vous précède vous cache une partie de la chaussée. Vous aurez peut-être le réflexe de zigzaguer de part et d’autre afin de continuellement vérifier l’état de la chaussée qui se présente à vous. Cette façon de faire est épuisante pour vous et stressante pour celui qui vous suit. Vous risquez, en plus, d’avoir une très mauvaise surprise en passant dans un trou qui a été frôlé par celui qui vous précède. Dites-vous que si celui qui vous précède passe, il n’y a pas de raison pour que vous ne passiez pas vous aussi.

La conduite du vélo

1- Ne regardez pas directement la roue du cycliste qui vous précède.

Un joueur de hockey ne doit pas regarder la rondelle directement et lorsqu’on dactylographie un texte on ne doit pas regarder le clavier. De la même façon, en vélo, on n’a pas à regarder direc¬tement la roue du cycliste qui nous précède. On sait à quelle distance on est de sa roue, mais c’est notre vision périphérique qui nous transmet cette information.

 

2- La distance entre votre roue et celle du cycliste qui vous précède doit être d’au moins 10 à 15 centimètres et d’au plus une longueur et demie de roue (±1 m)

Les deux ou trois centimètres vous donnent tout juste le temps de réagir si une variation de vitesse survient. Se maintenir aussi près de l'autre demande beaucoup de concentration et ne peut être pratiqué que par ceux qui ont de bons réflexes et plusieurs kilomètres d'expérience en sillonnage. À plus d'un mètre et quart de distance, l'effet de sillonnage est diminué de beaucoup; à une longueur de vélo, il n'y a pratiquement plus de sillon.

 

3- Tous les cyclistes d'un groupe doivent indiquer de la main toutes les manœuvres de virage ou d'arrêt.

Habituellement, c'est le cycliste en tête qui indique en premier un virage ou un arrêt. Pour éviter toute confusion, il est souhaitable que tous les cyclistes du groupe indiquent également de la main, la manœuvre à venir. Il est en effet rassurant de savoir que tous les cyclistes du groupe savent qu'il va falloir tourner ou s'arrêter.

 

4- Il est préférable de se tenir à environ 50 à 75 cm du bord de la route

Si vous roulez trop près de la bordure de la route, vous vous enlevez une marge de manœuvre transversale qui peut, devant un imprévu quelconque, être essentielle. De plus, si vous ne prenez pas assez de place sur la chaussée, les automobilistes auront le réflexe (surtout durant la ren¬contre de deux autos), de vous pousser sur la bordure. Finalement, avec ce jeu du côté droit de la file, vous pourrez, surtout s'il y a du trafic, faire vos relais à droite.

 

5- Ne dépassez pas vos limites

Le peloton roule de plus en plus vite. Au début, cette augmentation graduelle de la vitesse est stimulante. On pousse un peu plus fort sur les pédales. On tient bien la roue de celui qui nous précède. La concentration est maximale. Le cœur bat de plus en plus vite. On sent qu'on pousse ses propres limites. On retire un plaisir qui ne peut pas se décrire facilement (certains prétendent que c'est chimique). Le groupe insiste. Les plus forts vont peut-être même lancer un sprint. Le cœur bat vite, trop vite. Il faut coller au maximum la roue de celui qui nous précède si on veut suivre… Stop. Il y a une limite qu'il ne faut pas dépasser, une limite au-delà de laquelle vous roulez à tombeau ouvert. Sachez reconnaître ce point critique et si vous l'atteignez, n'hésitez pas à décrocher. Votre potentiel de risque est peut-être plus élevé durant ces quelques minutes que durant tout le reste de l'été. Le sillonnage demande une grande concentration et il est difficile, voire impossible, de la maintenir lorsqu'on a dépassé ses limites. Attention, cette règle ne s'adresse pas qu'a la classe "A". Tout le monde a des limites, c'est juste qu'elles ne sont pas à la même vitesse pour tout le monde.

 

6- En effort, ne vous laissez pas distraire et ne distrayez pas les autres cyclistes

Pour maintenir votre vitesse de pointe lorsque vous roulez seul, vous devez déployer tout ce que vous avez comme force musculaire. En peloton, vous devrez en plus utiliser toute votre concen¬tration. Plus vous roulez vite plus le sillonnage est important et plus vous devrez vous concentrer sur votre sillonnage. Évitez alors tout ce qui peut vous distraire : "pitonner" sur son cyclomètre, vérifier la position de la chaîne sur les pignons, discuter avec un autre, chercher de la main sa bouteille d'eau, fouiller dans sa poche pour trouver une barre tendre, observer la beauté d'un corps de l'autre sexe (ou du sien), etc.

Les relais

1- Lorsque vous prenez le relais ce n'est pas à vous d'accélérer, mais c'est à celui qui vous précédait et qui vous transmet le relais de ralentir

Lorsque vous prenez le relais, c'est-à-dire lorsque celui qui est devant vous se tasse pour vous laisser prendre la tête du peloton, il y a de grosses chances, surtout si vous n'avez pas beaucoup d'expérience, que vous soyez porté à accélérer de quelques km/h. Une file de cyclistes se comportant comme un ressort ou un accordéon, le dernier à la queue aura à produire une accélération plusieurs fois plus grande que la vôtre. Vous risquez alors de produire un largage involontaire. Pour éviter d'avoir ce comportement vous pouvez, lorsque vous êtes en deuxième place dans la file, vérifier sur votre cyclomètre la vitesse à laquelle vous roulez.

 

2- Pour passer le relais

Lorsque vous passez le relais :

 

• Jetez d'abord un coup d'œil en arrière.

• Indiquez clairement votre intention de passer le relais à celui qui vous suit.

• Écartez-vous très doucement de votre ligne de roulement.

• Déplacez-vous de votre ligne, que d'environ un guidon et demi.

• Rétrogradez le peloton en frôlant les équipiers.

 

En résumé, avant de faire un relais, il est prudent de jeter un coup d'œil en arrière du côté où vous avez l'intention de vous déplacer. Vous pouvez ensuite dire "relais" à celui qui vous suit (ou l'annoncer d'un geste clair de la main) et finalement ralentir légèrement tout en vous tassant sur le côté.

 

Il ne faut pas quitter brusquement sa ligne de roulement. Certains utilisent cette façon de faire afin d'indiquer clairement qu'ils laissent la tête du peloton. Vous risquez de surprendre le troi¬sième et quatrième cyclistes de la file qui ne vous avaient pas initialement dans leur champ de vision. En vous voyant vous déplacer de façon brusque, ces cyclistes peuvent avoir l'impression qu'un obstacle majeur se trouve devant eux, ce qui peut provoquer un ralentissement soudain de tout le peloton.

 

Pendant que vous descendez vers l'arrière du peloton, vous devez rester relativement serré sur lui. Votre propre sillon sert alors à tour de rôle à tous les cyclistes du groupe et dès le début de la descente, vis-à-vis le 2e ou 3e cycliste, vous commencez vous aussi à utiliser la partie latérale de leur sillon.

 

3- Si vous ne voulez pas faire les relais

Si vous trouvez que le groupe roule trop vite pour vous, vous devez éviter de prendre les relais. il est préférable de vous rendre à la tête de la file et de faire un relais très court de 20 à 30 sec.

Évitez de vous rendre jusqu'en deuxième position de la file et de refuser de faire le relais en demandant à celui qui vous suit de le prendre à votre place. Cette façon de faire crée une confusion dans le groupe et brise inévitablement le rythme. Faites votre relais très court et restez ensuite à la fin de la file.

 

Pour ne pas avoir à faire de relais, il ne faut pas que vous montiez vers l'avant de la ligne. Il vous faut donc rester derrière le groupe. Pour ce, lorsque celui qui vient de faire le relais descend le groupe, vous devez laisser devant vous, (voir figure 9.2) un trou afin qu'il puisse s'insérer dans la ligne. Il est possible, s'il ne connaît pas vos intentions, que vous ayez besoin de lui dire de se placer devant vous.

Figure 9.2  Comportement lorsqu'un cycliste ne veut pas faire de relais

La tête du peloton

1- Le rôle du cycliste en tête du peloton

En tête de peloton, vous devez :

 

• Maintenir une vitesse la plus régulière possible.

• Indiquer clairement les virages et les arrêts.

• Indiquer, en pointant du doigt, les trous et les crevasses dangereuses.

• Devant un obstacle (piéton, voiture stationnée, etc.) indiquer d'un mouvement de la main qu'il faut s'éloigner du bord de la route.

• Ne jamais s'écarter brusquement lorsqu'il y a un obstacle sur la route.

 

Surveiller les chiens qui pourraient avoir la tentation de venir jouer aux quilles avec le peloton.

Le salaire d'un pilote d'un Boeing 747 est de l'ordre de  250 000 $ par année. Il reçoit un salaire élevé en grande partie parce qu'il a une grande responsabilité. En tête de peloton, vous pouvez vous considérer comme un pilote de Boeing (salaire en moins !). Rouler à la tête d'un peloton est malgré les apparences beaucoup plus exigeant que de rouler seul. Il faut être concentré, préve¬nant et le plus régulier et le plus stable possible.

 

2- Augmenter la vitesse du peloton

Pour augmenter la vitesse du peloton vous devez :

 

• Vous assurer que l'ensemble des cyclistes du peloton est capable d'absorber ce gain de vitesse.

• L'augmenter très graduellement, un km/h à la fois.

• Ne jamais le faire juste après avoir pris le relais.

 

Comme au hockey, comme au football, comme au lit d'ailleurs, il faut savoir faire corps avec le reste du groupe. À quoi bon augmenter la vitesse et finalement se retrouver seul ou à deux trois en avant du peloton? Rappelez-vous qu'une sortie cyclosportive n'est pas une course. Si après avoir augmenté la vitesse durant votre relais, vous réalisez que le groupe revient à la vitesse qu'il avait avant, c'est probablement parce qu'il ne veut pas rouler plus vite.

Formation de deux lignes parallèles

1- Il est préférable, pour un groupe de six cyclistes ou plus, de rouler en formation de deux lignes parallèles.

Une file de cyclistes trop longue produit beaucoup d'effet de ressort, ce qui peut, à la longue, devenir épuisant. Le roulement à deux lignes est alors plus confortable et l'effet de sillonnage est plus efficace.

 

2- Dans une formation à deux lignes, on peut faire les relais deux par deux ou par un roulement du groupe.

 

a) relais deux par deux bilatéral

Figure 9.3  Relais deux par deux bilatéral

Le relais deux par deux en bilatéral a l'avantage de vous laisser côtoyer le même cycliste pendant une bonne partie du parcours. Il a l'inconvénient de prendre beaucoup de place sur la route puisqu'au moment du relais, il y a quatre cyclistes de large. C'est ce type de formation et de relais que le groupe utilise spontanément durant la période de réchauffement.

 

b) relais deux par deux en ligne

Figure 9.4 Relais deux par deux en ligne

Le relais deux par deux en ligne montré à la figure 9.4 permet également de vous laissez côtoyer le même cycliste. Il a l'avantage, par rapport au relais deux par deux bilatéral, de prendre moins de place sur la route puisqu'au moment du relais il y a trois cyclistes de large. Ce type de formation est plus difficile et demande des cyclistes un peu plus expérimentés.

 

c) relais par roulement

Figure 9.5 Relais par roulement

Pour effectuer un relais par roulement, il faut que la ligne de droite remonte lentement la ligne de gauche jusqu'à ce que le cycliste d'en avant puisse se ranger à gauche. Celui qui est en arrière à gauche se range alors dans la ligne de droite.

 

Cette technique peut évidemment se répéter indéfiniment. C'est ce qu'on appelle faire la roue. Le relais par roulement est plus difficile et demande des cyclistes un peu plus expérimentés. Il est important que tous les cyclistes du groupe soient conscients des manœuvres à exécuter.

 

Faire la roue avec des relais très courts est la façon la plus rapide de rouler en groupe de cinq à dix cyclistes. Aussitôt qu'on a atteint la première place de la ligne montante, on se déplace dans la ligne descendante du groupe. De cette façon, chaque cycliste reste très peu de temps face au vent (10 à 20 secondes) ce qui permet à tout le groupe de rouler très rapidement. C'est la formation à utiliser, entre autres, lorsque vous êtes un petit groupe qui veut en rejoindre un autre.

Formation en éventail

1- Par vent de côté, il est préférable de former un éventail (voir figure 9.6) plutôt que de rouler en file indienne.

Figure 9.6  Formation en file indienne et relais

Si le vent vient de la droite, le cycliste de tête se place près de la bordure de la route. Si le vent vient de la gauche, le cycliste de tête se place près du centre de la route ; vous évitez de croiser votre roue avec celle du cycliste qui vous précède. Les cyclistes très expérimentés roulent assez près les uns des autres en plaçant leur roue avant à mi-chemin de la roue arrière de celui qui les précède.

 

2- En formation d'éventail, il est particulièrement important de garder une ligne de roulement la plus droite possible et d'éviter tous déplacements latéraux brusques.

Si vous vous déplacez transversalement, le cycliste qui vous suit sera obligé de faire la même chose, mais avec possiblement un déplacement un peu plus prononcé que le vôtre. Cet effet d'amplification du déplacement peut donner des sueurs froides à ceux qui sont à la queue de l'évent.

 

3-En formation d'éventail, il faut prendre les relais du côté d'où vient le vent. Sinon, vous seriez obligé d'accélérer avant de faire votre relais. (voir la figure 9.6)

Si le groupe est trop gros (plus de 7 ou 8 cyclistes), il n'y a plus suffisamment d'espace pour adopter une formation en éventail simple. Tel que montré à la figure 9.7, la formation en éventail ne fonctionne pas bien. Les derniers cyclistes à la queue de l'éventail sont alors en bordure de route et ne peuvent pas profiter du sillon de ceux qui les précèdent.

Figure 9.7  Formation en éventail simple à éviter pour de gros groupes.

 Les cyclistes derrières ne sont plus protégés.

 

4. Par vent de côté, si le groupe est trop gros pour un éventail simple, il faut se placer en formation d'éventail double (voir figure 9.8) et faire des relais courts. On fait la roue en éventail.

Figure 9.8  Formation d'éventail double pour de gros groupes.

Pour la formation en éventail double, on se place pour faire deux éventails ; l'éventail sous le vent un peu en avant de l'éventail face au vent. On effectue les relais en changeant d'éventail. Comme pour la roue, il est nécessaire que tous les cyclistes du groupe soient conscients des manœuvres à exécuter.

Le sillonneur expérimenté

La lecture du présent texte n’a pas fait de vous un sillonneur expérimenté. L’apprentissage de cette technique ne se fait que sur plusieurs milliers de kilomètres de vélo en groupe. Le sillonnage est un sport pour les cyclistes comme le hockey est un sport pour ceux qui savent patiner. Vous pouvez être un très bon cycliste sans être un bon sillonneur. Il n’y a que ceux qui ont passé des centaines d’heures à écouter de la musique qui peuvent se considérer comme des vrais mélomanes. Vous pourrez, de la même façon, vous considérer comme un vrai bon cycliste lorsque vous aurez passé plusieurs heures à rouler en groupe et à découvrir toutes les facettes du sillonnage.

Sécurité

Le code de sécurité routière et le partage de la route

À titre de membre du CCS, nous devons faire preuve de civisme et de courtoisie, et déployer tous les efforts possibles pour demeurer en bons termes avec les autres usagers de la route. En raison du plaisir que nous éprouvons, nous sommes facilement portés à oublier que nos groupes peuvent être la cause de véritables inconvénients pour les autres usagers.

 

Nous devons circuler le plus possible à l’extrême droite de la chaussée afin de permettre aux véhicules plus lourds et plus rapides de nous dépasser. Trop souvent, nos groupes bloquent la route sans nécessité pendant une période de temps prolongée, occasionnant par le fait même un bouchon de circulation et une augmentation de l’irritation des automobilistes qui résulte parfois en échanges verbaux et gestuels fort désagréables.

 

De plus, nous devons nous rappeler que nous sommes soumis aux mêmes lois et règlements que tous les autres usagers de la route. À titre d’exemple, lorsque l’un de nos groupes arrive à une intersection réglementée par des panneaux d’arrêt pour toutes les directions, et qu’une automobile y parvient en même temps dans une autre direction, nous devons respecter le droit de cet automobiliste d’effectuer sa manœuvre à son tour, sans l’obliger à attendre que nous ayons tous procédé à la traversée ou au virage.

 

En dernier lieu, rien n’est plus gênant, voire même dangereux, que de rester en bordure de la route lors d’un arrêt. Voici une règle essentielle dont vous devez toujours vous souvenir :

 

«SI VOUS DESCENDEZ DE VOTRE VÉLO, DÉGAGEZ LA ROUTE»

 

Lorsque vous vous arrêtez, et spécialement en groupe, assurez-vous de déplacer complètement votre vélo hors de la chaussée et du passage des véhicules automobiles.

 

La majorité des conducteurs de véhicules automobiles ne sont pas désagréables (vous êtes vous-même un automobiliste), mais nous pouvons tirer profit de la courtoisie que nous manifestons à tous ceux qui sont aimables envers nous, en les saluant et en leur souriant.

Notre sécurité collective, sans parler de la réputation du Club, est si intimement liée à la courtoi¬sie des conducteurs automobiles, que nous devons faire des efforts afin de préserver leurs bons sentiments à notre égard.

Quelques règles d'or

  • Être poli et courtois avec les automobilistes et les autres cyclistes; on ne sera que plus respecté sur les routes.

  • Dans le cas d’une altercation avec un automobiliste, le calme est de rigueur.

  • Il est important de relever le numéro de plaque du véhicule et la description du conducteur dan¬gereux et de porter une plainte officielle auprès des autorités.

  • Ne jamais au grand jamais répliquer ou faire de signes désobligeants aux automobilistes et aux camionneurs.

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